Le groupement des concessionnaires automobiles (GCA) en Algérie annonce une bonne nouvelle. Dans un communiqué rendu public mercredi, le GCA promet de faire entrer sur le marché national, les premières voitures  importées en juillet prochain. Les concessionnaires réclament néanmoins, l’obtention de leurs agréments dans les plus brefs délais.   

Les concessionnaires automobiles ont réagi aux déclarations du président algérien, Abdelamdjid Tebboune concernant l’importation et le montage de voitures en Algérie. Le GCA a salué l’annonce faite par le chef de l’Etat affirmant que ce dossier « très complexe », sera tranché avant la fin du premier trimestre de 2022.

Les membres du groupement promettent de leur coté, que « dans le cas où nous obtenons des agréments d’importation de véhicules avant la fin du mois de mars prochain, la date d’entrée de la première voiture importée d’Europe sera en juillet 2022 et la première voiture venant de Chine arrivera en Algérie en septembre 2022 ».

Les concessionnaires indiquent que « le prix de la première voiture sera à partir de 99 millions de centimes et que le citoyen modeste ne supportera pas la hausse des tarifs de fret maritime ». Le GCA s’engage « à garantir le véhicule au client pendant une période de 5 ans au moins ou un kilométrage de 120 000 km ». Soulignant que « certains concessionnaires se sont engagés à porter la garantie à 150 000 km, tout en fournissant un stock de pièces détachées suffisant pour approvisionner le marché national pendant une durée de 5 ans et certains concessionnaires se sont engagés à le fournir pendant 10 ans ».

Tebboune avance une date

Pour rappel, le président Tebboune a qualifié mardi, le dossier des véhicules de « très complexe », notamment après l’échec de l’expérience du montage de véhicules en Algérie durant les dernières années. « Un seul opérateur nous a fait perdre plus de 3,5 milliards USD », a rappelé le président.

Le chef de l’Etat a affirmé que « ce dossier sera tranché avant la fin du premier trimestre en cours », le chef de l’Etat a insisté sur le fait que « le montage escompté devrait, à l’inverse de l’importation déguisée pratiquée auparavant, permettre d’amorcer une véritable industrie où les taux d’intégration ne doivent pas être inférieurs à 30 ou 40% ». Le président Tebboune a souligné que la production des pièces de rechange sera encouragée en Algérie.