Le ministre algérien des transports Abdellah Moundji a donné des instructions afin de régler le problème des navires algériens saisis à l’étranger. Il a également insisté sur la nécessité de réhabiliter la flotte maritime marchande par l’acquisition de deux navires et l’ouverture d’une nouvelle ligne maritime Djen Djen – Dakar.

Lors d’une réunion de travail tenue mardi 28 juin, les responsables du secteur des transports en Algérie se sont attelés à l’évaluation de l’activité de transport maritime de marchandises et la possibilité de la développer à court terme.

La réunion de travail a été présidée par le ministre des Transports, Abdallah Moundji, en présence des cadres du ministère, du directeur général de l’Association algérienne des transports maritimes (GATMA) et des directeurs généraux de la Société nationale des transports maritimes, de la société Nord et Méditerranée (CNAN NORD) et (CNAN MED).

Ainsi, le Ministre s’est exprimé sur le problème des navires algériens saisis à l’étranger. Il a donné des instructions afin de « réglementer l’activité de transport maritime de marchandises en réhabilitant l’ensemble de la flotte maritime, régler le statut des navires saisis à l’étranger et éviter de telles situations par l’entretien des équipements et le respect des normes internationales encadrant cette activité », indique un communiqué du ministère.

Le ministre a appelle par ailleurs, les responsables de son secteur à œuvrer pour augmenter la part de l’Algérie dans le transport maritime de marchandises à travers une feuille de route et un échéancier qui court jusqu’à la fin de l’année.

Acquisition de deux nouveaux navires

Les responsables du secteur des transports doivent « accélérer le processus d’étude du marché et « préparer le cahier des charges du processus d’acquisition de deux navires de transport de large consommation pour répondre aux besoins du marché national et augmenter ses capacités ».

A la fin, le ministre des transports a ordonné l’ouverture d’une nouvelle ligne maritime fin juillet prochain, reliant le port de Djen Djen au port de Dakar au Sénégal. Cette liaison devra néanmoins, tenir compte de la viabilité économique et de la pérennité de l’activité, pour faire du port de Djen Djen un plate-forme logistique aux normes internationales.