L’affaire d’escroquerie aux visas d’étude dite « future gate »  et dans laquelle sont impliquées des influenceurs algériens ne semble pas avoir révéler tous ses secrets. Lors de leur audience, Numidia Lezoul ainsi que les autres accusés ont apporté de nouvelles révélations fracassantes. C’est ce que rapporte le quotidien arabophone Ennahar dans son édition de mercredi 11 mai.

Le principal accusé qui n’est autre que propriétaire de l’agence fictive, Oussama Rezig, a affirmé qu’il a conclu des contrats tout aussi fictifs, à des prix colossaux avec les influenceurs. Ces derniers ont été payés avec des sommes qui donnent le tournis en contre partie de la publicité et la promotion à la société « Future Gate« , sur les réseaux sociaux.

Numidia Lezoul, Rifka et les deux autres influenceurs accusés dans cette affaire qui a défrayé la chronique depuis mois de décembre dernier, recevaient jusqu’à 50 millions de centimes pour une petite et simple story sur leurs comptes Instagram. C’est en tous cas ce qu’ a soutenu le propriétaire de l’agence fictive qui a escroqué près d’une centaines d’étudiants.

50 millions de centimes pour une story sur Instagram

Selon Ennahar, lors de son audition, Numidia Lezoul aurait nié toutes ces accusations portées contre elle. Tout en reconnaissant cependant, qu’elle avait conclu un marché avec le principal accusé pour faire la promotion à son entreprise.

Numidia Lezoul a soutenu qu’elle a décidé de résilier le contrat dès qu’elle s’est rendue compte qu’il s’agissait d’une entreprise fictive ayant pour objectif d’amasser de l’argent sur les dos des étudiants. Elle a affirmé en outre qu’elle lui avait remboursé 30 millions de centimes.

Numidia Lezoul révèle qu’au départ, elle avait accepter de travailler avec cette entreprise croyant qu’elle allait servir la bonne cause qui consiste à aider les jeunes universitaires et les nouveaux bacheliers à poursuivre les études en Europe.

Il y a lieu de signaler pour rappel, que 75 étudiants sont été arnaqués dans e cadre de cette affaire. Les accusés ont été arrêté le mois de janvier dernier et se trouvent depuis en prison. Le procès sera tenu ce jeudi 12 mai, selon les informations données par la même source.

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