Deux cadavres ont été découverts, samedi 4 juin, dans le train d’atterrissage d’un avion d’Air Algérie qui se trouvait à l’aéroport international Houari-Boumédiène d’Alger. Les premières sanctions viennent de tomber.

En effet, selon l’information rapportée ce mardi par la chaîne Al Hayat TV, de hauts responsables de la police des frontières à la DGSN et de l’aéroport d’Alger ont été démis de leurs fonctions à la suite de ce drame ayant fortement secoué l’opinion publique.

En attendant d’autres sanctions qui devraient tomber dans les prochains jours, le directeur de la police des frontières (PAF) et son adjoint sont les premiers à payer les frais de ce scandale. Il ont été relevés de leurs fonctions.

Les décisions de limogeage ont également concerné le responsable de la police des frontières et l’officier du commissariat de l’aéroport d’Alger, ainsi que les responsables de la brigade de la sécurité des avions et celle de la sécurité et du contrôle, rapporte la même source.

Ainsi, ce nouveau drame qui vient secouer l’aéroport le plus surveillé d’Algérie s’ajoute à la longue liste des défaillances qu’enregistre cette importante institution nationale. Il faut dire que sans être fréquentes, ces tentatives désespérées d’immigration ne sont pas exceptionnelles.

En mars dernier, la vidéo d’un mineur algérien qui s’est caché dans la soute à bagage d’un avion d’Air Algérie pour regagner Paris a fait le tour de la toile.