Pour réclamer justice pour Mohamed Arezki Grim, jeune algérien mortellement poignardé dans la nuit du 1 au 2 avril, à Rouen, en France, une marche devant le palais de justice de Rouen est prévue ce dimanche 3 juillet à 16h.

L’appel est lancé par ses amis et proches sur la page Facebook dédiée à la victime. Mohamed Arezki Grim, âgé de 24 ans, avait reçu plusieurs coups de couteau dans la nuit du 1er au 2 avril. Il a été retrouvé mort, samedi 2 avril 2022, place des Emmurées à Rouen, après une rixe en boîte de nuit.

Le rendez-vous est donné à tout le monde devant le Palais de justice de Rouen, « sa ville d’adoption, il y avait construit une famille avec ses nombreux amis », écrivent ses amis. Ensuite, une marche vers le lieu où est tombé Mohamed Arezki mort poignardé, place des Emmurées.

Une marche pour faire vivre la mémoire de Mohamed Arezki

D’après les premiers éléments d’informations, ce drame s’est produit suite à une altercation qui aurait éclaté entre deux personnes au sein de la boîte de nuit Le Duc.

Cette manifestation en la mémoire du défunt vise à rétablir la vérité sur ce meurtre d’un jeune à la fleure de l’âge. « Trois mois après nous pourrons ainsi, nous recueillies pour faire vivre sa mémoire », peut-on lire dans l’appel lancé par ses amis et proches. « Je veux juste entamer mon processus de deuil en connaissant enfin la vérité et que le coupable et ses complices soient jugés », a déclaré sa sœur inconsolable.

« je veux savoir qui a donné droit à cet individu de nous priver de notre frère bien aimé »

Un chagrin et une tristesse que partagent près de 2 000 personnes qui suivent la page Facebook « Justice pour Mohamed Arezki Grim ». « Aujourd’hui je veux savoir pourquoi, Mohamed ne m’appelle plus depuis 3 mois, je veux savoir qui a donné droit à cet individu de nous priver de notre frère bien aimé », écrit la sœur de Mohammed Arezki dans un message adressé à Rouen Info.

« Cette nuit là, il m’avait appelé tard dans la nuit avec une certaine angoisse de nostalgie à l’égard de ses proches restés en Algérie », se souvient encore sa sœur trois mois après la disparition de son frère. « Que dire à part le réconforter et échanger, comme un frère et une sœur qui s’aiment plus que tout ! Le lendemain silence radio, je n’avais plus d’appel ni rien », regrette-t-elle.

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