Le procès de l’affaire « Future Gate » s’est ouvert jeudi au niveau du tribunal correctionnel de Dar El Beida, à Alger. L’influenceuse Numidia Lezoul et ses co-détenus ont été accusés de chantage par le principal accusé dans cette affaire, Oussama K. 

Après deux reports consécutifs, le procès de l’affaire « Future Gate » impliquant plusieurs influenceurs algériens, dont Numidia Lezoul, s’est enfin tenu ce jeudi 9 juin. Et c’est le principal accusé qui a ouvert le bal des interrogatoires.

Dans sa plaidoirie, Oussama K. a plaidé non coupable et a nié toutes les accusations portées contre lui. Il a par contre affirmé que son entreprise a fait l’objet d’un chantage orchestré par Numidia Lezoul et les autres influenceurs accusés dans la même affaire.

Il a ainsi soutenu que ces dernier ont exercé sur lui un forcing afin de rétablir le contrat que liait son entreprise à certains chaines YouTube dont Nahla TV. Oussama K. a affirmé devant le juge qu’il avait décidé de rompre ses relations de travail avec cette dernière et les autres chaines qui se chargeaient auparavant de lui faire la publicité et de la promotion, à cause de leurs liens avec des milieux occultes connus pour leurs positions anti-algériennes. Il a cité dans ce sillage, le youtubeur Amir DZ, selon le compte rendu du journal arabophone Ennahar.

Le principal accusé charge Numidia Lezoul et les autres influenceurs

L’accusé a ainsi indiqué que les influenceurs l’ont menacé de nuire à ses activités s’il ne renouvelle pas son contrat avec ces chaines. Oussama K. a  souligné que les faits retenus contre lui relèvent d’une affaire montée de toute pièces par ces influenceurs avec la complicité des chaines YouTube auxquelles il avait fait référence.

Il est clair que Numidia Lezoul et les autres influenceurs répondront à ces accusations lors de leurs auditions. Des révélation ne sont d’ailleurs pas à écarter.

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