Abdelkader Moussaoui n’est plus le consul de l’Algérie à Créteil, en France. Celui-ci a été en effet relevé de ses fonctions sur décret présidentiel, signé par le chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune. Ledit décret a été publié dans le dernier numéro du journal officiel. 

Le document n’explique pas les raisons de cette décision. Il n’indique pas également le nom du nouveau consul, qui sera nommé prochainement au niveau du Consulat d’Algérie à Créteil. Une représentation qui couvre les régions de Nièvre (58), Seine- et-Marne (77), Yonne (89), Essonne (91), et Val- de-Marne (94).

Il est à noter que l’Algérie dispose de 19 consulats en France. Le dernier a été ouvert à Rouen la fin du mois de juin passé. En plus de celui-ci et de celui de Créteil, l’Algérie compte des consulats généraux à Paris, Marseille, Strasbourg, Lyon, Lille, Bobigny, Nanterre, Pontoise, Saint Etienne, Nice, Besançon, Grenoble, Metz, Bordeau, Nantes, Toulouse et Montpellier.

Ces structures ont un rôle beaucoup plus administratif. Elles établissent notamment les différents documents dont les ressortissants algériens ont besoin. Il faut dire que l’Algérie fait de gros efforts pour rapprocher les membres de la communauté algérienne de France de ces administrations. Question de leur éviter les longs déplacements et les tracasseries liées aux voyages.

Nouvelles nominations à la présidence

Il est à souligner en outre que le président de la République a signé des décrets mettant fin aux fonctions d’autres responsables. Il s’agit notamment des chargés de mission exerçant au niveau de la présidence lesquels ont été remplacés par d’autres responsables. Mohamed Bouakkaz, qui occupait le poste de chargé de mission, a été ainsi nommé Conseiller auprès du Président de la République, chargé de la direction générale du protocole.

Le chef de l’Etat a également signé un autre décret portant la désignation de Mohamed Fares Kerouani, comme chargé d’études et de synthèse.