Plusieurs ressortissants algériens établis au Canada, ayant réservé leurs places avec la compagnie aérienne Air Algérie, afin d’entrer au pays, ont eu la mauvaise surprise d’apprendre, vendredi, au niveau de l’aéroport de Montréal, que leurs billets étaient annulés.

Reports, annulations, longues chaines d’attente avant l’embarquement sont entre autres les problèmes auxquels sont confrontés les voyageurs en cet été 2022. Un peu partout dans le monde, c’est pratiquement la même situation. Le trafic aérien traverse en effet une zone de turbulence qui semble s’inscrire dans la durée.

Des compagnies aériennes ont annoncé d’ailleurs la réduction de leur programme de vol durant la saison estivale, à l’image d’Air Canada qui a fait savoir jeudi 30 juin que des liaisons risquent l’annulation. Des vols Montréal-Alger ne seront certainement pas épargnés. Cette décision a été prise, a souligné la direction de l’entreprise canadienne, à cause du chaos qui prévaut au niveau de l’aéroport de Montréal, qui est actuellement confronté à un sérieux problème de manque de personnel.

Des ressortissants algériens n’ont pas pu embraquer

Les voyageurs sont prévenus, les imprévus et les mauvaises surprises sont à prévoir dorénavant. C’est le cas de clients de la compagnie aérienne Air Algérie, qui viennent d’ailleurs d’en connaitre une au niveau de l’aéroport de Montréal. Vendredi 1er juillet, alors qu’ils se sont présentés dans cette enceinte pour prendre l’avion à destination d’Alger, ils apprennent que leurs billets ont été tout bonnement annulés. Aucune trace de leurs réservations au comptoir d’enregistrement de la compagnie, leur attend fait apprendre.

Ces ressortissants algériens n’ont d’ailleurs pas pu embarquer, alors que leurs « billets d’avion, émis par une agence de voyage sise à Montréal, ont été payés », précise un père de famille, ayant réservé pour quatre personnes, et une jeune femme dépitée par sa mésaventure. Celle-ci invite par ailleurs toutes les personnes concernées à unir leurs forces pour « exiger des explications et rétablir leur droit de voyager ».