C’est un véritable coup de gueule que vient de pousser un ressortissant algérien établi en France contre les prix des billets d’avion pratiqués par les compagnies aériennes pour la route entre l’Algérie et la France. Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, ce jeune s’est insurgé en effet contre ces tarifs et appelle les autorités à intervenir pour mettre fin à ce « braquage ».

La galère de la diaspora algérienne par rapport aux prix des billets continue. Pourtant, ils ont cru que leur cauchemar, qui n’a que trop duré, allait connaitre sa fin après le renforcement du plan des vols de la compagnie aérienne, Air Algérie.

Celle-ci a vu son programme renforcé par plus de 200 routes supplémentaires dont une grande partie a été attribuée pour la ligne entre la France et l’Algérie.

Finalement ce renforcement n’a nullement impacté les prix des billets. Les tarifs sont restés en effet toujours aussi élevés au grand dam des expatriés algériens. Ces derniers ne cessent d’ailleurs de pousser des cris de colère et d’appeler les autorités à intervenir pour trouver une solution à cette situation.

« C’est le prix de location d’un yacht à Monaco »

C’est le cas de ce jeune homme qui s’est insurgé dans une vidéo partagée sur les réseau sociaux. Le moins que l’on puisse dire, c’est que celui-ci n’a pas mâché ses mots pour dénoncer cet état de cause. « Qu’est ce qui se passe en ce moment avec le prix des billets pour aller en Algérie », s’est-il exclamé avant d’affirmer que les tarifs frôlent les 1000 euros. «  C’est le prix de location d’un yacht à Monaco »,  ironise t-il. « J’aime bien l’Algérie, mais avec 1000 balles (euros), un détour en Thaïlande est mieux », indique t-il encore.

En plus de ces prix, le jeune homme a soulevé le problème d’annulation des vols qui peuvent survenir à tout moment. Le ressortissant algérien appelle les autorités algériennes à faire quelque chose pour trouver une solution à ce problème. « On veut juste aller au bled, passer nos vacances, retrouver nos familles et ne pas se faire braquer », a t-il encore dit.