La compagnie aérienne Fly WestAF ne décollera pas de si tôt. « Pas avant 2023 », selon le site spécialisé Ch-Aviation. Les responsables de la low cost censée être la première compagnie privée algérienne, n’ont pas encore finalisé son financement et quelques autres dossiers inhérents à son exercice. 

Cette compagnie a vu officiellement le jour le mois de janvier dernier. « Après de grands efforts et échanges avec les équipes de WestAf Algeria, nous félicitons les Algériens pour la naissance de cette première société privée dans le domaine du transport aérien à bas prix », a écrit le député de l’immigration, Abdelouahab Yagoubi, annonçant la nouvelle aux Algériens.

L’entrée en service de la compagnie low cost algérienne était attendue pour l’année en cour. « Après l’acquisition, par cette compagnie de plusieurs appareils B737 du géant américain Boeing, nous espérons que les vols débuteront dès le mois d’avril vers et depuis les aéroports de : Paris-Beauvais, Lyon et Marseille / Alger, Oran et Annaba », a écrit en effet le même député.

La compagnie a d’ailleurs publié son plan de vol. Finalement, les prévisions ont été faussées et le transporteur privé algérien ne débutera pas son activité avant quelques mois. Finalement, Fly Westaf Algérie devra commencer ses activité au premier trimestre 2023.

Selon le site spécialisé Ch-Aviation, les dirigeants de cette entreprise, cofondée par l’Algéro-américain Chekib Ziani-Cherif et l’Américain Richard Powell, n’ont pas encore finalisé son financement, son plan d’affaire et ses procédures réglementaires qui leur permettront d’obtenir l’autorisation d’entamer la mission.

Les explications du cofondateur de Fly WestAF

« Nous avons fait beaucoup de progrès. Nous avons parlé aux équipementiers – ils revoient notre plan d’affaires. Nous avons parlé aux bailleurs. Nous avons donc une bonne idée du marché et du type d’avion que nous recherchons, mais nous n’avons pas encore choisi d’avion spécifique », a expliqué le co-fondateur de la compagnie Richard Powell.

Les algériens devront ainsi attendre, au moins une année, pour voir la première compagnie aérienne algérienne privée s’envoler.