La France a décidé d’alléger les restrictions sanitaires à compter de ce mercredi 2 février.  Le ministre français du tourisme, Jean Baptiste Lemoyne se dit favorable à ce que les tests de dépistage ne soient plus de rigueur pour ceux désirant voyager vers la France.

La France vit une situation sanitaire difficile avec l’augmentation du nombre de nouveaux cas chaque jour. mais elle tend vers l’amélioration. Pour les autorités, la menace reste toutefois limitée en raison de la nature du variant Omicron, moins dangereux que les précédents.

Pendant que la pandémie enregistre une certaine accalmie, les pros du voyage demandent au gouvernement le retrait de l’obligation de test PCR ou antigénique au retour, pour les voyageurs vaccinés en provenance des pays hors Union européenne (UE), comme ceux venant de l’Algérie par exemple.

La France étant le pays le plus desservi par les vols depuis l’Algérie, cette mesure concerne les voyageurs des deux pays qui ne seraient plus obligés de se faire tester. De ce fait, les voyageurs algériens seraient parmi les grands bénéficiaires de ces nouvelles dispositions moins restrictives.

Les voyageurs réclament la fin des tests

Dans ce contexte, les professionnels du voyage ont demandé de supprimer les tests, via les Entreprises du Voyage. Comme réponse, le gouvernement a décidé d’alléger les restrictions sanitaires à compter de ce mercredi 2 février, notamment de dispenser les voyageurs en direction de la France de faire les tests de dépistage.

Le gouvernement français étudie sérieusement la demande de ces organisations du voyage et du tourisme. Cette mesure « avait été prise pour permettre la reprise des voyages » après de nombreuses fermetures de frontières, a rappelé en préambule le ministre délégué au Tourisme. « Il fallait prendre un maximum de précautions ».

Depuis, même si le nombre de contaminations demeure très élevé en France, la situation sanitaire se détend, reconnaît-il.

Le gouvernement français assouplit le dispositif

Pour le ministre du tourisme français, Jean-Baptiste Lemoyne, cette décision relève du Conseil de défense sanitaire, lequel se réunit mercredi 2 février. « Je plaide pour des aménagements », a-t-il déclaré. Et le ministre d’ajouter : « En fonction de la situation sanitaire qui nous sera présentée, ce sera l’occasion de voir ce qui peut se faire ou pas, et dans quel calendrier ».

« Maintenant, je me mobilise en interministériel pour que nous puissions au maximum assouplir ce dispositif, a ajouté Jean-Baptiste Lemoyne. parce que les tests à l’étranger peuvent être payants, parfois ils sont coûteux, et créent un stress supplémentaire dans le séjour. »

« Cette contrainte est un frein à la venue en France de visiteurs étrangers et à la réalisation de vacances à l’étranger, de peur d’être testé positif avant le retour et bloqué pour une durée indéterminée dans le pays visité », lit-on dans ce communiqué rendu public.

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