Est-ce la fin du blocage pour le projet phare de Issad Rebrab en Algérie ?  Selon les informations de la revue panafricaine Jeune Afrique, le propriétaire du groupe familial Cevital aurait obtenu, en juin dernier, l’autorisation de débarquer une partie de son matériel industriel bloqué depuis 2017.

Le groupe de l’homme d’affaires Issad Rebrab pourrait enfin relancer le projet  de sa future usine de trituration de graines oléagineuses. Un projet qui permettrait au conglomérat de produire localement l’huile brute qu’il importe actuellement.

Les équipements importés pour équiper cette usine ont été bloqués depuis 2017 au port de Bejaia. Le richissime homme d’affaires algérien, Issad Rebrab, a regretté en janvier dernier ce blocage injustifié.

« Nous avons fait des investissements importants dans la trituration des graines oléagineuses pour faire passer notre pays du stade d’importateur au stade d’exportateur. Nous pouvons faire bénéficier notre pays de 2,2 milliards de dollars par an dont 750 millions de dollars à réaliser à l’export », avait-t-il indiqué lors d’une journée d’information organisée par le ministère des Finances sur la loi de finances 2021.

Rebrab inaugurera son usine fin 2021

Pour rappel, Omar Rebrab, le vice-président de Cevital a révélé en mars dernier que l’usine de trituration des graines oléagineuses devrait être inaugurée d’ici la fin de l’année en cours.

« Nous avons bien avancé avec le Gouvernement algérien pour aller vers la trituration, faire intégrer les matières premières ici en Algérie. C’est un projet qui est en bonne voie, et nous espérons que d’ici la fin de l’année, nous allons faire l’inauguration de notre nouvelle usine de trituration à Béjaïa », a-t-il promis.

Plus de 1 000 postes d’emplois

L’usine se lancera pleinement dans la production de l’huile brute et de l’aliment de bétail. Ces deux produits « vont libérer l’Algérie de sa dépendance vis-à-vis des marchés internationaux », explique Omar Rebrab.

Cette vaste unité devra employer plus de 1 000 personnes, a-t-il relevé. Une fois mise en service, elle aidera l’Algérie « à réduire la facture des importations de plus de 2 milliards de dollars ».

Parallèlement, « notre groupe va exporter pour l’équivalent de 700 millions de dollars. Ce sont des rentrées en devises supplémentaires pour notre pays », a conclu Omar Rebrab.

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