Un lycéen algérien fait objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui a été signifiée le 4 mars dernier. Rayane Hanouti peut compter heureusement, sur la mobilisation de ses camarades et le personnel de l’établissement où il est scolarisé pour éviter l’expulsion.

Rayane Hanouti est un lycéen algérien au lycée Christophe-Colomb dans le Val-de-Marne. Il fait objet cependant d’une obligation de quitter le territoire français. Celle-ci lui a été notifiée le 4 du mois en cours. Sa demande de régularisation déposée en décembre dernier auprès de la Préfecture de Créteil, lui a été finalement refusée.

L’élève qui s’apprêtait à passer son bac ne savait depuis, à quel saint se vouer. Au départ, il n’a pas révélé la nouvelle à ses camarades. il a finit cependant à tous raconté sur insistance de l’un de ses professeurs.

En apprenant l’information les apprenants et l’ensemble du personnel s’est mobilisée afin d’éviter son expulsion. Une pétition a été d’ailleurs initiée pour réclamer un titre de séjour pour « vie privée et familiale ». Selon le journal le parisien qui a rapporté l’information mercredi 23 mars, la dite pétition avait rassemblé 440 signatures.

En outre, les élèves, les enseignants et surveillants ainsi que d’autre travailleurs au sein du lycée Christophe-Colomb ont tenu un rassemblement de soutien à Rayane Hanouti, dans la journée de mardi 22 mars.

Large solidarité avec le lycéen

« On est en train de préparer le bac, il ne peut pas partir maintenant », a indiqué l’un de ses camarades de classe lors de cette manifestation organisée devant le portail de l’établissement. « Ce n’est pas logique tout ça », a affirmé un autre.

L’ensemble des participants à cette action témoignent à Rayane son abnégation et son sérieux d’où d’ailleurs cette large élan de solidarité avec lui. « C’est un jeune homme qui ne pose aucun problème, qui bosse très bien et qui remplit les conditions de la circulaire Valls de 2012, nous ne comprenons pas », a expliqué le cofondateur de l’association Réseau Éducation sans Frontières (RESF), Pablo Krasnopolsky au journal le parisien.

Les manifestants espèrent que leur mouvement ne sera pas vain et que l’élève concerné soit régularisé.

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